Quand on ne sait plus très bien quoi faire pour aider son enfant
Il arrive que les difficultés d’un enfant ou d’un adolescent finissent par prendre beaucoup de place dans la vie familiale.
On a essayé d’expliquer, de rassurer, de poser des limites, de faire autrement. Certaines choses fonctionnent un temps, d’autres pas du tout. Les mêmes situations reviennent et il devient parfois difficile de savoir ce qu’il faudrait comprendre, changer — ou simplement laisser évoluer.
Dans le cadre de l’accompagnement en sophrologie de votre enfant ou de votre adolescent, je peux également vous proposer des temps qui vous sont réservés.
Un temps pour reprendre ce qui se passe, mettre à plat ce qui vous questionne et mieux comprendre ce qui peut se jouer pour votre enfant.
J’y apporte mon regard professionnel, des connaissances sur le développement de l’enfant et de l’adolescent, ainsi que des repères et des outils lorsqu’ils peuvent être utiles. Vous apportez ce que vous connaissez de votre enfant et ce que vous vivez avec lui au quotidien.
À partir de là, nous cherchons ensemble.
Parfois, une clé de compréhension change déjà beaucoup de choses. Parfois, c’est un outil très concret, une autre façon de répondre à une situation ou un petit ajustement dans le quotidien qui permet de sortir d’une difficulté qui se répétait.
Il ne s’agit pas d’en faire davantage. Il s’agit d’essayer d’y voir plus clair et de trouver ce qui peut réellement aider.
Vous n’avez pas à arriver avec des réponses
Il n’est pas nécessaire de savoir exactement ce qui pose problème, ni de pouvoir expliquer pourquoi une situation s’est installée.
On peut partir de quelque chose de très concret : les matins avant l’école qui deviennent difficiles, des colères qui se répètent, les devoirs qui finissent systématiquement en conflit, un enfant qui semble débordé par ses émotions, un adolescent avec lequel le dialogue devient compliqué, une inquiétude qui grandit ou simplement une réaction de son enfant que l’on ne comprend plus.
Nous partons de ce qui est là.
Prendre le temps de reprendre une situation permet parfois d’apercevoir ce qui n’était plus très visible lorsque l’on était pris dedans : ce qui déclenche ou entretient une difficulté, ce qui l’apaise, ce dont l’enfant semble avoir besoin, mais aussi les ressources déjà présentes sur lesquelles il est possible de s’appuyer.
Quand les mêmes difficultés reviennent
Lorsqu’une difficulté se répète, chacun peut finir par anticiper la réaction de l’autre.
L’enfant réagit, le parent répond, la tension monte — et l’on retrouve parfois presque exactement la même scène quelques jours plus tard.
Pouvoir en reparler hors de ces moments permet de regarder autrement ce qui se passe.
Une colère, une opposition, un retrait, une peur, une difficulté à se séparer ou une réaction qui paraît disproportionnée peuvent alors être interrogés non seulement comme un comportement à faire cesser, mais aussi comme quelque chose qui mérite d’être compris dans le contexte particulier de cet enfant.
C’est là que peut se faire une véritable co-construction de clés de compréhension : ce que vous connaissez de votre enfant rencontre mon regard professionnel, les observations issues de son accompagnement et les connaissances que je peux vous apporter.
Il ne s’agit pas nécessairement de trouver la cause. Il s’agit parfois simplement de pouvoir regarder la situation autrement et de retrouver des possibilités là où tout semblait tourner en rond.
Des repères pour mieux comprendre son enfant
Comprendre ce qui se passe suppose parfois de replacer une difficulté dans le développement de l’enfant ou de l’adolescent.
Selon les situations, je peux apporter des repères concernant notamment le développement affectif et relationnel, les émotions, les besoins liés à l’âge, l’autonomie, la frustration, la séparation, le stress ou encore les transformations propres à l’adolescence.
Certaines particularités neurodéveloppementales — notamment dans le cadre d’un TDAH, de troubles Dys ou d’un TSA — peuvent également modifier profondément la manière dont un enfant perçoit une situation, mobilise son attention, supporte certaines contraintes ou parvient à réguler ses réactions.
Ces connaissances n’ont pas pour fonction de faire entrer l’enfant dans une norme. Elles offrent des grilles de lecture supplémentaires.
Elles peuvent aussi aider à distinguer ce qui appartient à une étape du développement, ce qui mérite une attention particulière, ce qui peut être facilité par quelques adaptations et, lorsque cela paraît nécessaire, ce qui relève davantage d’un autre professionnel.
Parfois, quelques repères changent déjà beaucoup de choses
Comprendre différemment une situation peut modifier la manière de la vivre et d’y répondre.
Et parfois, un outil très concret peut être utile : une autre manière de formuler une demande, d’accueillir une émotion, d’anticiper un moment difficile, de poser un cadre, de faciliter une transition ou de modifier un élément de l’environnement.
Je peux également transmettre certains repères issus de la Communication Non Violente (CNV) ainsi que, lorsque cela a du sens, des pratiques simples en lien avec le travail de sophrologie réalisé avec l’enfant.
L’idée n’est pas de repartir avec une longue liste de choses à mettre en œuvre.
Nous retenons ce qui paraît réellement utile dans la situation présente.
L’enfant reste au centre de l’accompagnement
Ces temps avec les parents s’inscrivent principalement en complément du travail de sophrologie réalisé avec l’enfant ou l’adolescent.
Ils permettent d’agir sur deux dimensions différentes mais étroitement liées : ce que l’enfant peut progressivement découvrir et mobiliser pour lui-même au cours des séances, et la manière dont son environnement quotidien peut l’aider à faire vivre ces ressources.
Pour autant, l’enfant conserve son espace propre.
Ce qu’il exprime au cours de ses séances n’a pas vocation à être systématiquement rapporté à ses parents. Préserver cet espace de confiance est particulièrement important, notamment avec les adolescents.
Le travail avec les parents consiste donc moins à « savoir ce qui s’est dit en séance » qu’à mieux comprendre les situations rencontrées au quotidien et à chercher ce qui peut les faciliter, dans le respect de la place de chacun.
Lorsque l’enfant est également accompagné par d’autres professionnels, cette démarche peut naturellement prendre place dans un travail plus large et complémentaire.
Dans quelles situations cet accompagnement parental peut-il être utile ?
Il peut être proposé lorsqu’un enfant ou un adolescent rencontre des difficultés émotionnelles ou relationnelles, des peurs ou de l’anxiété, des colères ou des oppositions répétées, des difficultés scolaires, une séparation difficile, des tensions familiales ou lorsque l’adolescence vient bousculer des équilibres jusque-là familiers.
Il peut également être utile lorsque certaines particularités — TDAH, troubles Dys, TSA notamment — nécessitent de mieux comprendre le fonctionnement de l’enfant et d’ajuster certaines réponses de son environnement.
Mais il n’est pas nécessaire qu’un problème ait déjà un nom.
Le point de départ peut être beaucoup plus simple :
« Nous ne savons plus très bien quoi faire. »
La guidance parentale offre un espace de réflexion, de soutien et de compréhension pour accompagner son enfant avec davantage de sérénité et de confiance.
Une expérience professionnelle auprès des enfants et des familles
Mon travail auprès des parents ne repose pas uniquement sur ma pratique de la sophrologie.
Il s’inscrit dans un parcours professionnel de longue date auprès des enfants, des adolescents, de leurs familles et des professionnels qui les accompagnent.
J’ai notamment exercé pendant trois années comme responsable pédagogique et formatrice au CFEJE de Mulhouse, dans le champ de la formation des professionnels de la petite enfance, enseigante à l'Université de Haute Alsace dans le domaine de l'action sociale. J’ai également travaillé de nombreuses années dans le champ de l’Aide sociale à l’enfance et de la Jeunesse.
Ces fonctions m’ont conduite à travailler au sein de réseaux pluridisciplinaires associant, selon les situations, médecins, psychologues, assistants sociaux, éducateurs, magistrats, avocats et autres professionnels intervenant auprès des enfants et des familles.
Cette expérience nourrit aujourd’hui ma manière d’accompagner : ne pas réduire l’enfant à un comportement ou à une difficulté, mais essayer de comprendre ce qu’il vit en tenant compte de son développement, de son histoire, de son fonctionnement et de son environnement.
Elle me permet également d’apporter aux parents des connaissances, des repères et des outils tout en laissant toute sa place à ce qu’ils connaissent, eux, de leur enfant.
Un ou plusieurs temps, selon ce qui est utile
Il n’existe pas de programme standard de guidance parentale.
Un échange peut parfois suffire pour comprendre autrement une situation ou retrouver un repère. Dans d’autres cas, plusieurs temps avec les parents peuvent ponctuer l’accompagnement de l’enfant ou de l’adolescent.
Le rythme dépend donc de la situation et de ce qui se révèle utile au fil de l’accompagnement.
L’objectif est de pouvoir disposer de cet espace lorsque le besoin s’en fait sentir.
Accompagnement parental à Riedisheim, près de Mulhouse
Je reçois les enfants, les adolescents et leurs parents dans mon cabinet de Riedisheim, près de Mulhouse, dans le Haut-Rhin.
Les temps consacrés aux parents peuvent être proposés en complément de l’accompagnement de leur enfant et, lorsque la situation s’y prête, également à distance en visioconférence.
tel: +33610787718
Des repères pour les parents
Sophro.kids propose également un ensemble de ressources destinées aux parents pour mieux comprendre certaines difficultés rencontrées pendant l’enfance ou l’adolescence : émotions, anxiété, confiance en soi, hypersensibilité, TDAH, séparation, adolescence ou encore épuisement parental.
Ces articles ne remplacent évidemment pas un accompagnement individualisé. Ils permettent en revanche de disposer de premiers repères et d’approfondir certaines questions rencontrées au quotidien.
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